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Les lectures toquées du Chapelier fou: Jane Eyre de Charlotte Brontë

 

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Résumé: A la mort de ses parents, Jane est recueillie par son oncle Reed, le frère de sa mère. Lorsqu’il meurt, Jane est confrontée à la haine de sa tante qui décide de l’envoyer alors à peine âgée de 10 ans à Lowood, une école de charité dirigée par l’implacable Brocklehurst réputé pour son extrême rigueur. Après huit ans de privations passés à Lowood, Jane Eyre passe une annonce et trouve une place de gouvernante chez Edward Rochester, le propriétaire de Thornfield-Hall.

Sans prétention, je me lance dans une chronique sur un très grand roman de la littérature classique anglaise. 

J’ai beaucoup aimé ! Bien  plus que Les Hauts de Hurlevent, que je  n’avais pas terminé. En effet, le caractère du personnage Jane est compliqué, très tiraillé, empli de plusieurs sentiments. C’est un personnage complexe que l’on ne comprend pas toujours mais auquel au prend plaisir à découvrir. Son histoire est plutôt triste et injuste ce qui nous donne de la pitié pour cette petite Jane aux airs fragiles. On aime son coeur pur qui aime bien faire, on aime aussi l’univers dans lequel elle évolue, froid et étrange. Voire même surnaturel. Un univers tout à fait romantique avec ses paysages de ruines et de châteaux. Chaque personnage a sa psychologie propre, leurs sentiments bien à eux, on se laisse croire qu’ils existent car ils sont très réalistes, et pourtant  c’est bien une fiction. Cette Jane est forte est  courageuse, face à ces sentiments et cette société injuste. L’auteur s’ouvre sur le « moi » de ses personnages, ce qui rend le roman très intéressant et intelligent ! Jane est une femme avec du répondant, ce qui est original pour l’époque, elle n’a pas peur de dire ce qu’elle pense, même devant les hommes. Elle a de la réflexion et ne se laisse pas avoir, elle n’écoute pas seulement ses sentiments, ce qui est très honorables. L’auteur a un style et un vocabulaire riche qui nous emporte et nous fait rêver. Les paysages et la manière dont elle décrit les visages montrent sa sensibilité et son amour du détail, à notre plus grand bonheur ! 

 » J’appris que Miss Temple à son retour dans sa chambre au petit matin m’avait retrouvé dans le petit lit,le visage contre l’épaule d’Helen Burns, les bras autour de son cou. Je dormais et Helen était morte »

« Il m’arrivait de regretter de ne pas être plus belle; il m’arrivait de souhaiter avoir des joues roses, un nez droit et une petite bouche vermeille; j’aurais voulu être grande, majestueuse et bien faite, je ressentais comme une calamité le fait d’être si petite, si pâle et d’avoir les traits si irréguliers et si accusés. »

L’intrigue est curieuse et séduisante, voire même surprenante et incroyable ! Les rebondissements sont saisissants et on ne s’y attend pas toujours. C’est grâce au style de l’auteur que Jane est « réelle », en effet, en faisant parler le protagoniste, et lui faisant faire des apartés avec le lecteur, on se laisse vite prendre au jeu ! L’histoire d’amour au travers de ce chef-d’oeuvre est parfaite et remarquable ! Jane est un personnage fort, sûrement celui qui m’aura le plus marqué parmi les personnages féminins de la littérature du XIXe siècle. La poésie et les images de l’auteur m’ont subjugué et m’ont faite voyager à travers cette Angleterre à la température glaciale, ces pièces froides réchauffées par les feux de cheminées, les couleurs sombres du roman… Tout m’a emporté et plu ! Je recommande ce roman.  



Les lectures toquées du Chapelier fou: Des Souris et des Hommes de Steinbeck

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Résumé:

« George Milton et Lennie Small sont deux amis d’enfance qui errent sur les routes de Californie en travaillant comme saisonniers de ranch en ranch. George et Lennie partagent depuis toujours le même rêve : posséder un jour une petite exploitation, pour y vivre « comme des rentiers », y élever des lapins et être libres. Lennie nourrit une passion bien enfantine : il se plaît énormément à caresser les choses douces. Doté d’une très grande force physique, il ne parvient pas à dominer sa puissance hors de l’ordinaire. Il est également intellectuellement déficient, et passe constamment pour un « idiot ». »

Un coup de coeur pour ce roman, oui encore un, en ce moment je n’arrête pas, et c’est tant mieux ! :D  

Cette amitié singulière qui défie tout. Celle d’un idiot, un peu fou, très grand, imposant, mais gentil et doux, et celle d’un homme calme et aimant, qui fait tout pour aider son ami. Ce grand Lennie n’a pas conscience du mal qu’il peut faire autour de lui, il aime plus que tout les belles choses, et c’est comme ça qu’il fait des bêtises sans le vouloir. En effet, il a écrasé un grand nombre de souris par accident en voulant les caresser. Ces erreurs lui portent préjudices et poussent les deux amis à constamment déménager et changer de lieu de travail où ils doivent se montrer discret sur leur passé. On est attendri et déconcerté par ce monde qui ne le comprend pas, qui est injuste envers lui. Au niveau des personnages, ce roman est très masculin, en effet il y a une seule femme. Lorsqu’elles sont décrites ou lorsque l’on parle d’une femme, les hommes sont en générales acerbes, les femmes sont toutes de très peu de vertus, elles ne sont absolument pas glorifiée. On est pourtant attendri par ce monde masculin qui rêve et qui reste très utopiste, malgré leur langage très « campagnard », ils sont doux. George et Lennie ont monté un rêve, celui d’avoir un jour une belle maison avec une ferme, où ils pourraient être au calme. Les personnages sont tous très singuliers: Lennie le géant idiot, le vieux manchot, le « nègre » au dos tordu, le petit boxeur… Ce sont des personnages très vivants qui animent le livre et donnent l’envie de poursuivre cette lecture courte mais qui se dévore en peu de temps ! Ce roman à la fin terrible, inattendue et sublime !  

Livre lu dans le cadre du baby challenge 2015 « Classique » et « Vide ta bibliothèque »



Les lectures toquées du Chapelier fou: Black Out de Brian Selznick

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Résumé: « 1977. Alors qu’il vient de perdre sa mère, Ben est recueilli par son oncle et sa tante. En fouillant les affaires de sa mère, il trouve un livre et sur la première page de celui-ci, se trouve un étrange message « Pour Danny ». Et Si Danny était ce père qu’il ne connaissait pas ?

1927. Rose est une petite fille sourde, surprotégée par son père. En secret, elle rêve de liberté, jusqu’au jour où elle décide de partir de chez elle.
Deux personnages, deux époques différentes et pourtant le destin de Rose et de Ben semble lié. »

Mon avis: Deux histoires se croisent: celle faite de mots, et celle faite d’images. On pourrait penser que des illustrations ne feront rien, et pourtant, l’auteur réussit à nous raconter une histoire, à la rendre vivante, merveilleuse, on saisit ce que le personnage pense, veut dire. L’auteur est très ingénieux et j’adore sa manière de dessiner ses illustrations. On peut voir le personnage bouger et vivre ! Les illustrations s’enchaînent et ressemble à un vieux film, on retrouve sa passion du cinéma que l’on a pu découvrir dans Hugo Cabret, que j’ai également lu et adoré ! Les deux personnages plutôt singuliers sont attachants et adorables. Leur histoire est touchantes et on a beaucoup de compassion envers eux. Leur vie n’est pas facile et pourtant ils y arrivent, grâce à leur passion. On retrouve l’intelligence et la culture de l’auteur à travers ce roman. Après Hugo Cabret, voilà de nouveau un coup de coeur pour moi qui ai eu tout autant de plaisir grâce à ce livre très beau ! 

L’intrigue est très ingénieuse et intelligente, bien fondée et surprenante ! Je conseille vivement ce roman à petits et grands ! 



Les lectures du Chapelier fou: La maison Tellier de Maupassant

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La quatrième de couverture:  »Fermé pour cause de première communion » : un tel avis, sur la porte d’une maison close, n’est pas chose courante, et les habitués de la maison Tellier, de Fécamp, n’en reviennent pas. Pendant ce temps, Madame et ses cinq pensionnaires vont retrouver à la campagne, le temps d’une fête, leurs émois et leur innocence de petites filles…

A côté de ce chef-d’œuvre, huit autres nouvelles déploient ici l’éventail du génie de Maupassant. Petits employés parisiens, paysans timides, noceurs désabusés, filles rouées ou naïves : toute une humanité, où des surprenantes candeurs se mêlent à la violence des appétits et des intérêts, est dépeinte avec la couleur éclatante et le réalisme vigoureux des toiles de Renoir, de Manet ou de Toulouse-Lautrec.

Coup de coeur pour ces nouvelles ! Maupassant nous fait voyager dans la Normandie du XIXème siècle, étant Normande cela me fait sourire de lire des noms de villages que je connais sans connaître. Les imaginer tels qu’ils étaient auparavant me faisait voyager. Chacune de ces nouvelles sont attachantes, parfois troublantes, mais ont toujours une chute percutante et originale à laquelle on ne s’attend jamais. 

Mon avis sur la nouvelle La Maison Tellier: Les figures féminines sont attachantes, elles sont décrites de manière douce et affectueuse, cette manière qui ne tient qu’à Maupassant, celle qui nous fait penser aux toiles des impressionnistes. L’histoire est ravissante, cette petite qui va faire sa communion. Une description pleine d’humour, ces filles de la maison qui sont représentées ici comme des saintes, qui font toucher l’église d’une bénédiction de Dieu. Cet humour reste discret, léger mais c’est un réel bonheur. Assurément je comprends pourquoi elle est considérée comme chef-d’oeuvre !



Les lectures toquées du Chapelier fou: Lettre d’une Inconnue de Zweig

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Lu dans le cadre du Baby Challenge 2015: Classique.

« C’est depuis cette seconde que je t’ai aimé. Je sais que les femmes t’ont souvent dit ce mot, à toi leur enfant gâté. Mais crois-moi, personne ne t’a aimé aussi fort – comme une esclave, comme un chien –, avec autant de dévouement que cet être que j’étais alors et que pour toi je suis restée. Rien sur la terre ne ressemble à l’amour inaperçu d’une enfant retirée dans l’ombre ; cet amour est si désintéressé, si humble, si soumis, si attentif et si passionné que jamais il ne pourra être égalé par l’amour, fait de désir, et, malgré tout, exigeant, d’une femme épanouie. »

Mon avis: Une pépite, un plaisir, des émotions ! Un texte merveilleux. Zweig prend la voix d’une femme, une femme amoureuse. Et, ça marche, la magie opère, on se perd et oublie que c’est un homme qui écrit, que c’est une fiction. Cette lettre nous trouble, nous montre jusqu’où peut aller les sentiments d’une femme dirigée seulement par son amour. Une fin troublante et émouvante. Une vie de passion et de souffrance. Tout ce que je pouvais attendre de la part de Zweig je l’ai retrouvé en bien mieux ! Un coup de cœur pour moi. J’avais déjà lu de cet auteur Le joueur d’échec, que j’avais adoré, et maintenant, avec cette Lettre d’une Inconnue, je n’ai qu’une envie, dévorer les œuvres de Zweig.



Les lectures toquées du chapelier fou: BD Les chevaliers d’Emeraude T.1

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En commençant cette BD j’avais peur qu’elle raconte et mette en image ce que j’avais déjà lu dans le T.1 du roman. Or, l’auteur nous plonge dans son univers merveilleux avec des dessins magnifiques et féeriques de Tuburce Oger, on découvre la sélection des enfants, leur passé, et l’univers de chacun. On retrouve leur caractère et leur humeur avec toujours autant de plaisir et de surprise. On découvre leur apprentissage qui n’a pas été de tout repos, leur amitié fraternel qui se forme aussitôt. Les personnages sont tels que je les ai imaginé. Pour ce premier tome je ne suis pas déçue ! Et, je suis même plutôt impatiente de découvrir le second tome. 

Petit plus: une BD qui ne fait pas enfantine tout comme le roman, que je conseille vivement pour petits et grands ! 



Les lectures toquées du chapelier fou: La mare au diable de George Sand

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Court roman de George Sand, l’une de ses œuvres les plus connues et la première lecture que je fais d’elle. Alors, pourquoi m’a-t’elle déplut autant?

Résumé: « Le père Maurice conseille à son beau-fils, Germain, veuf de 28 ans, de se remarier avec une veuve d’un village voisin. Lors du trajet pour aller la rencontrer, Germain se perd dans une forêt et trouve un endroit où se poser pour la nuit, la « Mare au diable », avec son fils, le petit Pierre, et Marie, une jeune fille de 16 ans douce et belle qui part travailler comme bergère. »

Mon avis: Le personnage principal n’écoute que son chef de famille qui n’est rien d’autre que le père de sa défunte femme, encore  bel homme et courageux il accepte de se remarier à une veuve  qui habite dans le coin. Jusque là on peut se dire, bon le gars c’est un nanard mais on peut comprendre qu’il veuille se retrouver une femme (même s’il n’a pas l’air emballé). Mais rapidement on se rend compte que tous les personnages sont naïfs et enfermés dans un monde irréaliste. Or, entre nous, faut pas prendre les paysans pour des cons hein, même à cette époque ils savaient réfléchir et n’étaient pas forcément tout beau, tout gentil. On peut s’attendrir sur le coeur brave de ces personnages mais… non ça ne fonctionne pas, trop c’est trop. Marie et Germain se perdent dans la forêt, cette mare au diable enchanteresse, on peut s’attendre à quelque chose d’extraordinaire, mais sans surprise les deux amis vont tomber l’un de l’autre amoureux. SUPER. On se dit bah non mon gars va te marier avec ta veuve, l’père Maurice va pas être content. Toujours est-il que sans surprise il préfère Marie. L’intrigue n’est pas très prenante, un peu longuet et aucune surprise. Le pire passage? La description d’un mariage chez les paysans. Je n’ai rien contre les descriptions mais celle-ci n’apporte rien et est sans saveur pour le lecteur.

En résumé: Je n’ai pas aimé et les personnages sont trop naïfs.



Les lectures toquées du Chapelier fou: Vendredi ou la vie sauvage de Michel Tournier

J’ai lu ce roman durant ma participation au challenge « Week End à 1000″. Et autant vous le dire tout de suite… J’ai été totalement déçue par ma lecture.

Résumé: « Le 29 septembre 17591, Robinson Crusoé est à bord du navire « La Virginie » faisant route vers le Chili. Une tempête frappa le navire violemment. Seul survivant du naufrage, Robinson se retrouve sur une île déserte qu’il nommera « Speranza ». »

Mon avis: Jusque là le résumé me paraissait bien, réécriture du célèbre Robinson Crusoé de Defoe, je me suis dit que tout irait bien. Or, cela va paraître bête mais, les illustrations n’étaient pas de mon goût et paraissaient par moment hors sujet. Le texte à tendance à traîner en longueur, bien qu’il soit simple à lire avec une écriture plutôt limpide. Les personnages sont trop dans les « préjugés », Vendredi = noir = esclave, sauvage… Et, Robinson = maître = fouet (« Robinson a donc sorti son fouet »). Robinson arrive sur son île plein de force, sans égratignure, près à se faire une barque tirée du bateau sans l’aide de personne. Il se sort bien trop facilement de ses embûches. Je n’apprécie pas les rapports qu’entretiennent les deux personnages entre eux. C’est seulement après un événement dramatique survenu presque à la fin du Roman que la conscience de Robinson va changer et que l’on va pouvoir aborder un autre regard sur les personnages et la morale de l’histoire. C’est dommage ! Car il y aurait eu matière à faire un roman très intéressant. 

C’est donc Vendredi qui apprend à Robinson à voir la vie différemment et de l’apprécier réellement, cette fameuse « Vie sauvage ». En effet, Robinson, le maître, se soumet, pour apprendre, comprendre que sa vie d’occidental et ses habitudes sont inutiles sur cette île. En réalité seul cette vision originale m’a plu dans le roman, ce qui est bien maigre et peut-être que ça a sauvé cette lecture d’un « je  déteste » catégorique ! 

Citations tirées du roman: « Est-ce que la lune est le galet du ciel, ou est-ce ce petit galet qui est la lune du sable? »

« Maintenant, ils étaient libres tous les deux. »

 

En résumé: même si ce roman est destiné aux enfants, je pense que l’auteur aurait pu développer plus certains aspects que d’autres.



Lecture toquée du chapelier fou: Aquatilia t.1

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En me baladant dans un Easy Cash (et autres lieues d’occasions) je suis tombée sur ce livre: Aquatilia, surprise car la veille je l’avais vu dans une vidéo de Manu (youtubeuse) et étant très intéressée je n’ai pas résisté. Tout d’abord pour son sujet: les sirènes ! et par sa couverture MAGNIFIQUE.

La quatrième:

« Au cœur d’une immense cavité sous-marine demeure Aquatilia, paisible cité aquatique. C’est en ces lieux que des sirènes, hommes et femmes, vivent en toute quiétude, isolées du reste du monde. L’essence de leur vie d’immortels consiste en la méditation, à laquelle ils dispensent tout leur temps d’éveil. Les habitants d’Aquatilia ont pour but de visiter à distance d’autres lieux ou cités aquatiques par voyage astral, via leur âme.

Tous travaillent avec le plus grand des plaisirs. Tous, à l’exception de Thelma. Depuis son plus jeune âge, cette sirène ne partage pas les mêmes envies que les autres et s’éloigne chaque jour, dans le plus grand des secrets, de sa cité sous-marine. Elle passe ainsi ses journées sur une petite île déserte qu’elle affectionne tout particulièrement.

Cependant, à mesure que les jours défilent, le cœur de Thelma se ternit. Seule sur la plage, elle songe à une autre existence et n’assume plus ce secret qui la ronge au quotidien. Pourtant, l’idée d’abandonner Aquatilia, en particulier Artemus, son patriarche, et Dant, son ami, lui est impossible…

Mais par une paisible matinée, tout bascule. Après avoir quitté sa chambre et regagné son île, Thelma fait une incroyable découverte… Le secret de la sirène sera alors plus que jamais menacé. Saura-t-elle malgré tout le préserver ? Et quel pourrait être le prix de braver ainsi l’interdit ? »

Source du blog de l’auteur: http://berangeretosello.com/

 Une réécriture du fameux conte La Petite Sirène d’Andersen dont je suis fan, j’étais donc sur mes gardes au début de ma lecture, mais très vite l’auteur à su me surprendre et concocter son propre univers et des personnages attachants ! Je suis heureuse de découvrir enfin un livre qui parle de sirènes, cela faisait longtemps que je n’en avais pas vu et ça change tellement des vampires et autres créatures… Bien que je les apprécie également. Les décors sont incroyables, on s’immerge dans ce monde aquatique et on s’y croirait presque ! Par ailleurs, on peut y voir une autre réécriture, celle de Robinson Crusoé, cette partie-là me gênait un peu mais je ne sais pourquoi. Peut-être justement parce que le personnage fait un peu trop naïf, cependant l’auteur c’est vite rattrapée et on a pu voir le lien entre ces deux « parties ». Je conseille cette lecture bien que le deuxième tome ne soit pas encore sorti (en cours d’écriture). 

Ce qui m’a déplut le plus dans ma lecture c’est cette fin qui ne fait pas finit, elle nous donne envie de nous plonger tout de suite dans le t.2. De plus, l’auteur laisse en suspend bien trop d’actions…